Pages

28 juil. 2009

FEVAD : le nouveau label pour les sites comparateurs n'intéresse pas ceux du secteur banque/assurance ?


Aucun site du secteur Banque/assurance n'ont signé la Charte de confiance destinée à renforcer la qualité et la transparence des services de comparaisons en ligne. Alors que, sous l’égide du Secrétariat d’Etat à l’économie numérique et de la Fevad, les principaux sites comparateurs (EasyVoyage, Kelkoo, LeGuide.com, PriceRunner.fr, Shopping.com et VoyagerMoinsCher.com) s'y sont associés.
Les Français sont de plus en plus nombreux à avoir le réflexe "post-achat" de solliciter les sites comparateurs. Plus de la moitié des internautes (55%) fréquente ce type de sites au moment de préparer leurs achats. Or une simple comparaison des prix est incomplète, si la qualité, la garantie et le délai de livraison ne sont pas équivalents. Cette charte garantit l’actualisation des informations, la transparence des modes de classement utilisés, et une information complète sur les prestations proposées par les sites marchands (garantie, délais de livraison, etc.). Il est fort dommage qu'aucun site du secteur banque/assurance ne soit présent, ce constat n'est pas très brillant. Faisons un tout petit tours des principaux sites comparateurs : classementdesbanques.com a la particularité de vous présenter les banques en ligne dans un classement qui va de la meilleur à la moins bonne... Le problème est qu'aucune explication sur les critère de notation n'est spécifiée et les internautes ne peuvent pas donner leurs avis ni influencer le classement. Sur argentmag.com, cela s'améliore avec un système ingénieux de comparaison par critère. Pour banques-en-ligne.fr, même principe avec plus d'explications et de détails, sûrement le plus complet. Pour l'assurance nous trouvons Assurland, Kelassur et Hyperassur, ce dernier est le seul à arborer une charte et à revendiquer une parfaite indépendance.
Ainsi, le label de la Fevad aura peut-être la vertue de faire bouger les choses.

18 juil. 2009

Est-il plus onéreux de mettre en place une individualisation de sa communication écrite que de s'en passer ?


Faire un magazine à destination de ses clients semble être un atout de fidélisation et un outil de cross selling efficace mais les coûts engendrés pour sa conception, sa fabrication et son expédition rendent le retour sur investissement difficile. Alors individualiser sa communication écrite est-il la solution ? Est-il plus onéreux de le mettre en place ou de s'en passer ?
Une chose est certaine, les études le montrent régulièrement, individualiser les communications écrites dope leurs efficacités et la tendance va vers un marketing ciblé. Alors concrètement ? Si la technologie est aujourd'hui au point et sa mise en place bien rodée, cela ne va pas sans surcoûts : 1er surcoût, le contenu. Il faut concevoir d'un côté des articles généralistes et de l'autre des articles spécifiques à chacune des typologies ciblées. 2e surcoût, l'imprimeur devient un prestataire technique qui associe aux nouvelles technologies d'impression numérique, votre base de données clients, permettant ainsi avec des critères prédéfinis de déployer une communication individualisée.
Prenons un exemple, celui des clients du Crédit Mutuel qui à titre professionnel reçoivent directement dans leurs boîtes aux lettres la revue « ParlonsPro ». Cette revue informe sur les produits et services de la banque mais également sur l'actualité économique, fiscale et sociale. Une façon de mélanger infos pratiques et informations produits. Mais le contenu reste générale et les sujets abordés correspondent aux préoccupations d'une petite partie de la cible. Pourtant, le Crédit Mutuel a toutes les données qui lui permettraient d'atteindre une pertinence diabolique car les problématiques sont très différentes selon que l'entreprise est une micro, une petite, une moyenne ou une grande entreprise, selon la nature du secteur et le type de son activité. Alors, pourquoi ne pas croire jusqu'au bout à la démarche en profitant de ce que permet les nouvelles technologies ?
N'hésitez pas à nous solliciter pour avoir une estimation chiffrée de l'individualisation de votre support de communication. La pertinence de l'information est centrale pour les entreprises car elles évoluent dans un contexte de changement rapide et où la diversification des sources rendent la bonne information plus difficile à trouver. Pour plus de renseignement...

15 juil. 2009

HSBC passe exclusivement par internet pour toucher les seniors !


HSBC Assurances choisit de faire une campagne exclusivement sur le web pour communiquer auprès des seniors. S'il restent des septiques sur la pertinence de ce choix, je tiens à préciser qu'HSBC a fait des séniors un sujet de connaissance dont il revendique l'excellence.
En effet, l’allongement de la durée de la vie est l’un des 3 grands défis du 21ème siècle. C’est dans cet état d'esprit que le Groupe HSBC a lancé «Future of Retirement» (FoR). Il s’agit d'une étude qui a porté sur plus de 20 000 personnes dans 20 pays dont la France, ce qui a permis à HSBC Assurances de se positionner en véritable expert sur ces problématiques. Les «nouveaux seniors» ont la volonté d’adopter des nouveaux modèles de vie, ponctués d’activités, de loisirs et d’échanges intergénérationnels : pour 78% d'entre eux, la retraite constitue le départ d’une nouvelle vie. Bref, ils sont porteurs de projets, ils passent du temps sur le net et ils connaissent toute les ficelles et ce n'est pas les équipe d'HSBC qui me contrediront. Voici le dispositif de la campagne :
1/ Déploiement de bannières sur plus de 45 sites (informatifs, économiques et seniors).
2/ Référencement de mots-clés liés sur Google couvrant 4 thématiques : l’assurance vie, la préparation de la retraite, la retraite active et la longévité.
3/ Chaque bannière et l’ensemble des liens sponsorisés renvoient sur le site hsbcassurances.fr qui fait peau neuve : un espace dédié à l’engagement de HSBC Assurances sur la longévité, reprenant l’ensemble des études mais aussi du contenu événementiel (partenariats, conférences…) et un jeu concours pour gagner de nombreux coffrets sport extrême, Thalasso,...

Natixis lance une nouvelle identité : Banque Privée 1818


Il est toujours étonnant de voir des logotypes ne pas changer pendant 50 ans et étonnant de voir avec quelle facilité, les noms et les identités visuelles du secteur bancaire peuvent changer et évoluer rapidement. Est-ce une résultante du dynamisme des fusions, des regroupements et autres modifications de stratégie ? Est-ce le besoin de souder les équipes autour d'un nouveau projet collectif ? Une sorte de redéfinition permanente du rôle de la banque semble accompagner des métiers loin d'être aussi statiques que l'imaginaire collectif semble vouloir les cantonner.
La fusion de la Banque Privée Saint Dominique et de La Compagnie 1818 a créé une nouvelle entité qui a pris le nom de Banque Privée 1818. Ce qui est amusant c'est de mettre en perspective ceci : la Caisse d'épargne avait créé La Compagnie 1818, pour regrouper ses activités de gestion privée en 2005 soit il y a 4 ans seulement. L'identité visuelle conçue à l'époque était une vraie réussite d'un point de vue typographique avec une élégante Bodoni, typographie italienne du 18e. Ce choix voulait sûrement ancrer cette jeune marque dans la rassurante tradition tout en créant la rupture avec les codes d'expression du marché. La nouvelle identité fait un virage à 90° avec un caractère beaucoup plus récent et un basculement du 2e "18" qui laisse à penser que le mot d'ordre était de plonger dans le 21e siècle. Mais, ce que les signes ne doivent pas nous faire oublier, c'est qu'en eux-même ils ne servent à rien si ils ne correspondent pas à des modifications de fond.

7 juil. 2009

Vous ne comprenez pas l'importance de communiquer sur les réseaux sociaux ?

Cette vidéo expose un produit fictif (Blank) qui pourrait être remplacée par n'importe quelle autre produit ou service (le votre) et explique la démarche d'un internaute lambda cherchant de l'information avant de passer à l'acte d'achat (Source le blog de greg).
Elle montre cette nouvelle façon de consommer qui consiste à faire le tour de l'information sur le produit et les marques qui le distribue ou le fabrique. Cette recherche passe à travers les articles de presse mais surtout à travers les avis des utilisateurs et démontre l'importance de la présence sur le web de la marque et de la participation de cette dernière aux discussions sur le web et l'importance de la e-réputation,



Dans une société de surchoix il faut savoir se différencier par la qualité de sa relation client qui passe bien entendu aussi par la communication sur les réseaux sociaux. La relation client doit être au centre des préoccupations de toute les équipes. Son site (souscription comprise) ainsi que le produit vendu doivent être irréprochables. Les argumentaires doivent être conçus dans la plus grande probité. C'est à partir de cette démarche que peut s'articuler une communication sur les réseaux sociaux.
Avec un partenaire reconnu dans le domaine de l'aide à la décision, nous avons mis au point un outil qui permettra aux cadres de déléguer à un tiers, la capacité de répondre au nom de la marque sur les forums, les blogs et les réseaux sociaux, et ceci en toute sécurité. Je vous en dirais plus à la rentrée...