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31 août 2009

HSBC fait une belle campagne interactive


Encore une fois, c'est HSBC qui fait l'actualité de notre blog, car il serait fort dommage de passer à côté de cette campagne qui est intéressante par bien des aspects. S'appuyant sur sa spécificité de banque avec 100 millions de clients sur 86 pays, HSBC a créé une campagne interactive sur le thème des différences. La campagne invite le visiteur à choisir parmis trois visuels en rapport avec une valeur. Une fois choisie, le pourcentage de clics généré par chaque image est dévoilé. Ce petit "jeux/sondage" permet à la banque de conclure à chaque fois : "Chacun accorde une valeur différentes à ce qui l'entoure. C'est pourquoi nous offrons des solutions bancaires adaptées à chacun".
Malgrés un temps de chargement un peu trop long, voici une façon efficace de marteler un message et de décomplexer tout le monde car le participatif et l'individualisation sont aujourd'hui les ressorts essentiels d'internet.
Le hic se situe dans le clic d'après qui envoie simplement sur une page du site corporate, sans aucune suite logique. Dommage de se passer d'une page dédiée à la campagne pour clore le scénario. Voir la campagne.

27 août 2009

Il manque un étage au dispositif de la campagne de "votreargent.fr"

Réussir à faire remplir un formulaire à un internaute n'est pas chose facile. En s'appuyant sur l'expérience utilisateur, il faut tester des idées pour trouver la bonne formule. Voici un contre exemple : la campagne de votreargent.fr sur le site lexpress.fr. Les deux sites appartenant au même groupe, c'est un façon de transformer certaines visites en leads dont les prix de vente sont les plus élevés du marché. Ce qui est intéressant de remarquer, c'est qu'il manque un étage au dispositif. En effet, la bannière dirige l'internaute directement sur le formulaire sans aucune explication. Toutes les règles qui permettent d'accompagner l'internaute dans cette démarche fastidieuse sont absentes. Pour aider l'internaute à aller jusqu'au bout d'un formulaire, il faut une carotte ou/et un argumentaire expliquant les avantages et les plus qu'il en retirera. Autre règle, mettre en place un visuel "curseur" permettant de suivre sa progression dans les étapes du formulaire pour ne pas qu'il se décourage en cours de route. Il existe bien d'autres petites astuces à mettre en place. Certes, cela prend du temps et à un coût de développement, mais sans ce minimum de réflexion, de mises au point et d'investissement, ces formulaires sont une vraie torture que seul plus courageux peuvent traverser. Aller sur la page d'accueil de la campagne

Crédit Mutuel : passeport pour Disneyland !


La campagne du Crédit Mutuel qui a eu lieu cet été, incitait les clients de la banque à ouvrir un livret épargne en leur offrant pour chaque ouverture, un passeport annuel pour Disneyland. Cette offre "magique" s'appuit sur l'attractivité du monde de Disney auprès des enfants et surtout auprès des parents. En effet, en ces temps de crise, cette opération est tombée à pic. Cette année les familles sont moins parties en vacances et ont dû trouver des occupations pour les enfants. Enfin, je vois une vertu supplémentaire à cette offre, elle associe le Crédit Mutuel à un moment de joie en famille. Une bonne idée qui ne doit pas faire oublier le rôle de conseil et d'information que la banque doit à ces clients au préalable de toutes souscriptions. Hein oui ! le monde de Disney n'est pas toujours celui des bisounours.

25 août 2009

Souscription en ligne, l'art d'inciter sans susciter le rejet


Sur le web et dans le marketing direct, les -20%, les mois gratuits et les frais de dossiers offerts, n'ont plus réellement d'impact car ils sont systématiquement présents. Pour aller au-delà, bien d'autres outils existent.
Par exemple, sur le site d'HSBC Business Direct, il y a un étonnant outil incitatif, un Quizz qui permet de savoir si le service correspond à ses besoins. Voilà une idée qui répond a une interrogation qui freine la prise de décision : est-ce pour moi ?

Autre exemple, l'autre jour, je suis allé visiter le comparateur "Mutuelles et Complémentaires Santé" : santiane.fr. Spécialiste depuis plus de 5 ans, ce comparateur m'as surpris par la qualité de ses fonctionnalités. Mais, il ne s'arrête pas là. 1 heures après, je reçois un appel d'un vendeur qui me propose d'affiner ma recherche. Après 2 minutes de mise au point au téléphone, j'ai reçu par e-mail 5 propositions détaillées de complémentaires avec les coordonnées de mon conseiller, un pdf par proposition et une incitation à la souscription en ligne. Veuillez noter sur l'image en dessous, le soin apporté aux intitulés des e-mail qui permettent de lire les tarifs. J'avoue qu'une telle réactivité est très confortable pour le client.

L'idée d'être trop respectueux de ses prospects ne va pas dans le sens de la vente. Si on est sûr de son produit ou de son service, il vaut mieux le faire savoir, être plus directif et mettre un peu de pression. Quand il est justifié, ce type de dispositif n'est pas intrusif mais devient une aide à la décision, un "push" accepté. Voir le quizz HSBC Business-direct

21 août 2009

Appel à contribution : "Publicités intrusives : faut-il réguler le marché ?"


Le Journal du Net fait un appel à contribution autour du thème "Publicités intrusives : faut-il réguler le marché ?" Voici la contribution de l'agence :

Quel sentiment avez-vous quant au développement des formats de publicité intrusifs (pop-up, interstitiels persistants, pub "in text"...) ?
Tout les internautes ont eu une expérience désagréable avec l'e-pub. Mais il faut prendre en compte deux choses : 1/ L'inventivité c'est le fond de commerce des publicitaires et toute les entreprises en ont besoin pour communiquer et pour vendre. Cette dynamique est celle de l'audace et de la créativité, elle est positive.
2/ Les sites web sont gratuits. Il est donc légitime qu'ils puissent proposer des formats plus intrusifs et donc plus cher. C'est un balancier avec, d'un côté la valeur du service rendu gratuitement et de l'autre l'inconfort généré par l'e-pub. Personne n'est la propriété de personne, c'est cela la liberté sur internet. C'est elle qui faut respecter, non pas une nouvelle loi.

Avantages, inconvénients, quelles seraient selon vous les conséquences d’une régulation du marché ?
Tout est dit dans la réponse précédente.

Qui devrait se charger d’une telle régulation ? Les autorités nationales, internationales, les représentants des professionnels comme l’IAB par exemple… ?
Votre question prouve la folie d'une telle démarche. Pourquoi générer des charges financières supplémentaires (des impôts en plus) pour un problème d'incorfort personnel ? La régulation se fait toute seule, via le nombre de visites.

Pour donner votre avis cliquez-là : Venez y partriciper.